Premier discours de Vincent Ferdieu au peuple Français.
Paris, le 3 janvier 2009
Françaises, Français, et Etrangers détenant le droit de vote de manière frauduleuse,
Vous ne me connaissez pas encore, mais moi je vous connais déjà. Vous êtes tous des gens valeureux et courageux, sympathiques et gentils, opiniâtres et drôles, perpendiculaires et parallèles. Et la France, votre pays, mon pays, n’est aujourd’hui plus à la hauteur. Nous étions le papillon gracieux dont le battement d’ailes organisait l’ensemble du monde, nous sommes désormais la limace visqueuse dont se moquent les autres acteurs planétaires. 2008 a été un bel exemple de nos difficultés. A cause de la crise financière, comme l’a dit un spécialiste reconnu « l’économie, en ce moment c’est la merde ».
Le moral est au plus bas. Les jeux de Pékin n’ont fait que rappeler que les Jeux de 2012 n’auront pas lieu en France, mais bien à Londres, chez la perfide Albion. Une nouvelle fois, les valeurs françaises ont été ridiculisées à l’Eurovision, malgré tous les efforts faits dans ce domaine. Affront suprême, même le formidable sperme français, à l’origine de génies tel qu’Emile Zola, Zinedine Zidane et Marie Curie commence à se perdre dans la déprime générale.
La France doit trouver l’aiguille de sa botte de foin, et tirer son épingle du jeu. Il faut remettre les Français au courant des évènements du monde pour augmenter l’intensité de leurs efforts, et faire baisser les tensions. Il faut rendre le pays plus attractif aux investissements étrangers, que notre pays soit plus sexy, qu’au lieu que les deux mamelles de la France soit comme l’a dit Sully, « le labourage et le pâturage », qu’elles deviennent les deux seins de Lolo Ferrari (enfin quand elle était vivante quand même, n’exagérons rien).
2007 aurait été une occasion de vaincre la folle dynamique de l’échec, mais partout les chantiers persistent, de l’éducation nationale, la relance économique, et aussi ceux en plein Bordeaux qui bloquent le passage aux automobilistes. Il nous reste encore une dernière chance : 2012. Et une dernière voie : celle de mon parti, l’ARCEN : l’Alliance Révolutionnaire Conservatrice Européenne Nationaliste. Nous sommes les seuls à proposer un rassemblement de toutes les valeurs françaises, autour des slogans : « Pour une France plus ou moins libérale ! » ou « La France aux Français, et aux autres aussi ! ».
A partir de maintenant, je m’avance droit et fier, prêt à entrer dans la plus grande bataille de l’Histoire de notre pays, celle qui déterminera si oui ou non, la France restera une grande nation, ou continuera à couler dans les abysses de l’oubli et de la faiblesse.

Je suis Vincent Ferdieu, et j’approuve ce message.